Le col du Galibier - une position stratégique évidente

Un album d'images s'offre à vous... tout est beau !  Ce col mythique situé à 2642m d’altitude est l’un des plus célèbres du Tour de France. Voilà plus d’un siècle que le premier coureur du Tour de France franchissait ce Géant des Alpes, frontière naturelle entre les Alpes du Nord avec la vallée de la Maurienne et les Alpes du Sud avec la vallée de Briançon. La première route carrossable est ouverte en 1891. Elle était connue sous le nom de « Route de Grande Communication n°14 ». Ensuite, un nouveau tracé se construit. Les derniers lacets de la route ont été construits en 1979 avec le Tunnel du Galibier percé par l’armée. Le tunnel et la route se rejoignent juste avant le monument d’Henri Desgrange, créateur du Tour de France qui à écrit le 11 juillet 1911 : « Oh Sappey Oh ! Col Bayard ! Oh Tourmalet ! Je ne faillirai pas à mon devoir en proclamant qu’à côté du Galibier vous êtes de la pâle et vulgaire bibine : devant ce géant il n’y a plus qu’à tirer son bonnet et à saluer bien bas » . Des cyclistes de renom ont franchi en tête le Galibier : Emile Georget en 1911, Gino Bartali (Ita) en 1937, Fausto Coppi (Ita) en 1952, Eddy Merckx (Bel) en 1969, Marco Pantani (Ita) en 1998, Michael Rasmussen (Dan) en 2006… Depuis 1979, le col du Galibier est classé hors catégorie pour le Tour de France. A chacun son Galibier ! #col de légende #Tour de France En mode « Défi Sportif » : à faire au moins une fois dans sa vie pour tout cycliste qui se respecte ! Au sommet, à 2642 m d'altitude, on en profite pour immortaliser l’exploit avec une photo devant le panneau ! En mode « Excursion touristique » : admirer le paysage, faire un arrêt aux Granges du Galibier pour acheter du fromage, se garer au sommet, monter à pied jusqu’à la table d’orientation, embrasser le paysage environnant et pourquoi pas apercevoir le Mont-Blanc ! Au retour, s’arrêter boire un verre ou déjeuner à Plan-Lachat, à l’ombre du Grand Galibier. Une belle échappée ! En mode « Électrique » : le sport sans les trop gros efforts ! Savourer la chance d’arpenter ces lacets mythiques ! Éventuellement croiser une marmotte… A l’arrivée, un petit selfie avec une mine fraîche et épanouie à partager sans modération sur les réseaux sociaux !